08.05.2009
Prends moi...
Amants l’étions bien avant de nous rencontrer
Prends moi encore une fois, j’en veux encore
Diablesse le suis, qu’importe mon châtiment
Mon âme ne veut point exister sans ton corps
Te sentir, te boire, m’offrir à toi amant
Respire, lèche ma peau à toi caressée
L’ennui m’envahie à chaque instant sans Toi
Désir monte en moi, pénètre mon âme
Viens auprès de moi, mon corps crie : te veux en Moi
Plus d’interdit, tu es tombé sous mon charme
Ta virilité fière à ma peau de soie
Tempête de nos corps, délire les calme
Fontaine à ton plaisir me donne aux dieux
Nos bouches, nos lèvres, nos langues Divines
Point de répit dans l’ascension vers les cieux
Ton sexe en moi, âmes rendues coquines
Aimons-nous, en jouissant au-delà du réel
Orgasme ange d’Eros avec des ailes
J’en appelle à tous les amants de l’univers
De Sade à Roméo, n’étant plus que corps
Ecoutez, nos râles : harmonie parfaite
Savoir qu’à jamais Toi, Moi irons de paire
Donne à nos âmes un chemin de fêtes
Désormais, nous serons ensemble les plus forts
Tabous, doutes, jalousie, plus sous notre voûte
Extase, osmose, plénitude, nos vies
Main dans la main, coeurs et âmes unis dans l’envie
Regarde, Amour en or est notre route...
Tu m’aimes, je t’aime nous sommes osmose
L’un de l’autre divine soif d’overdose...
La Comtesse Catherine
C.DdeB
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Tamaya...la légende, selon moi
L’histoire se passe au pays des indiens Atzalca, dans une contrée reculée d’Amérique du sud.
Il y a longtemps, très longtemps...même Christophe Colomb n’imaginait pas l’existence de cette terre, vu qu’il n’était certainement pas encore né...
Vous, arrivez à vous situer ?
Les hommes en ces premiers temps observaient la nature, vivant dans des conditions de survie nécessitant de se nourrir par toutes les façons possibles. Ils passaient leur temps pour apaiser leur faim à chasser et manger tout ce qui poussaient de ce sol où ils étaient sans trop savoir pourquoi, ni comment....
Des millénaires plus tard, nous n’en savons guère plus...oui, un peu...mais si peu.
Sa faim, ses peurs dans le noir, même quand il découvrit le feu, ses semblables si près et si loin par cette difficulté à communiquer, tout cela le limitait dans sa pensée. Mais une chose était certaine, il éprouvait un respect incomparable face à toutes les puissances de la nature.
La Terre et le Ciel étaient pour lui, source de vie. Il comprit que la Terre réagissait aux colères du Ciel...Il fit un rapprochement après l’étonnement ressenti devant la naissance par leur sexualité primaire...
L’homme donnant sa semence à la femme donnait après un temps certain, un être fait de chair et de sang...
Au début, l’homme se coucha sur la Terre et voulut la rendre fertile...se masturbant en elle...résultat : néant (astucieux s’il en est...)
Il avait remarqué que le Ciel fâché ou capricieux inondait ce sol, qui comme par enchantement laissait sortir de sa croûte de quoi se nourrir.
Il en vint à adorer le Ciel.
Pour lui plaire, il inventa des chants, des danses, lui faisant des offrandes...Il fallait que l’ensemencement s’accomplisse.
Avec les années, l’homme et la femme devinrent complices, complémentaires. Ensemble ils comprirent leur force, le besoin de l’un et de l’autre. Ils pouvaient se tourner vers ce qu’ils se mirent à nommer Dieux.
Une nuit, une jeune fille saigna pour la première fois...Trois gouttes de sang tombèrent au sol à la lueur de la lune...
Au matin, une plante était !
Tous, la regardaient car elle était la seule de ce genre là...
Une tige, comme un arbre, des feuilles vertes tachetées de blanc avec de délicates fleurs rose en forme de coeur...
L’un d’eux voulu y goûter, à cet instant la plante se mit à frémir...
En une belle jeune fille aux cheveux couleur soleil, elle venait de se métamorphoser.
- Je suis la Déesse du Ciel, je viens vers vous avec Amour. Les dieux savent la rudesse de vos vies, aussi chaque année je reviendrai pour renouveler les forces naturelles de la Terre. Pour que cela s’accomplisse, vous devrez adorer cette plante du nom de Tamaya et tout faire pour la préserver. Sinon, je ne reviendrai jamais et vous n’obtiendrez rien des dieux. Le sol restera stérile, et vous ne pourrez plus vous nourrir, ni vous, ni vos descendants....
Après, avoir dit cela....la Déesse du Ciel...disparue. Mais laissant à sa place cette sublime plante.
Tous les ans comme promis, elle revenait donnant à la Terre la semence pour tenir une année entière.
La Vie était belle.
Hélas, le temps de paix se trouva bouleversée...Christophe Colomb et ses conquistadors s’y installèrent. Les indiens furent réduits à la servitude. Plus qu’un espoir en eux...Tamaya, leur plante sacrée pourrait les sauver en faisant venir la Déesse du Ciel....Pendant trois nuits, en secret ils firent des prières, des danses...épuisés, et perdant espoir, ils allèrent cesser quand le miracle se produisit...La plante fit place à la déesse du Ciel.
Mais, leurs drôles de pleurs en regardant le ciel avaient intrigués les envahisseurs. A peine était elle là, qu’ils la firent prisonnière. Au grand malheur des indiens...certains tombèrent morts, d’un coup.
Enchaînée, ils la mirent dans la cale d’une des caravelles en partance pour l’Espagne. Pendant la traversée, ils voulurent la faire parler...mais aucun mot ne sorti de ses si belles et si délicates lèvres.
Arrivés au port espagnol, ouvrant la cale, ils furent plus que surpris : La déesse avait disparu...Juste à sa place une longue tige, sans feuille, ni fleur.
L’un des conquistadors, le chef Sanchez Almeda prit conscience de la profanation q’ils avaient commise.
Il prit délicatement cette étrange tige stérile et l’enferma dans un écrin de cristal faisant la promesse à son Dieu de laver cet affront en rapportant ce butin volé aux indiens.
A peine mit à l’abri de tous ceux qui auraient eu toutes mauvaises idées...Il mourut sans que l’on sache de quoi.
Plusieurs siècles plus tard un botaniste français, Cologny de son nom découvrit un manuscrit dans lequel un certain Sanchez Almeda mentionnait l’étrange histoire qu’il avait vécu. Il trouva l’écrin en cristal avec la tige qu’il pouvait voir sans l’ouvrir. Il fut surprit par la couleur vivante verte d’une plante qui aurait du être morte depuis des siècles. Il partit pour la contrée des Atzalca...pour tenir la promesse du chef des conquistadors repenti.
A son arrivée, il rendit la tige aux indiens...mais lorsqu’il ouvrit l’écrin, la tige se fana d’un coup...
Une jeune fille qui était là, juste au-dessus pour mieux la contempler, se mit à pleurer...une larme tomba sur ce qui restait de leur plante sacrée...
Le miracle produisit...la déesse du Ciel réapparue...Plus belle que jamais, au visage limpide d’une douce blancheur, à la chevelure aux couleurs de l’astre du jour...
Elle sourit...envoya un baiser à tous....et disparue !
A sa place, la tige ferme de Tamaya avait repris vie, ses branches couvertes de feuilles tachetées de blanc et de grappes de fleurs en forme de coeur.
Les indiens offrirent une des branches à Coligny, qui la rapporta en France.
Depuis, Tamaya plante sacrée des Atzalca a ses racines sur tous les horizons.
Elle est précieuse, ne l’oubliez jamais....en elle vit un très grand secret, une vraie passion...
L’Amour du Ciel pour la Terre !
La Comtesse Catherine
C.DdeB
12:38 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Courtisane...
♥ " Courtisane, l’Amour me damne...
12:29 Publié dans Proverbes, adages... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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