22.05.2009
Ma porte t’est ouverte...
Au creux de la nuit, dans la forêt suis perdue
Marchant à la lueur de la lune, je prie
Ô Dieu, diable guidez moi sur ce froid chemin
Unique envie qu’il me réchauffe les mains
Riez si vous voulez n’est besoin qu’un abri
Sage le serai si mon espoir entendu
Comme une caresse, comme une envie,
Comme le vent, comme le temps, comme la vie,
Comme la mort, comme le soir, comme le jour,
Comme avant, comme toujours, comme l’Amour...
Bougie à la fenêtre, brille sa flamme
Attente d’une venue toujours espérée
Inconnue, tu la veux entrant dans ta maison
Son âme, son coeur, son corps sans plus de raison
Ennui envolé par cet amour désiré
Rêve sa peau où tes mains feront des gammes
Comme une caresse, comme une envie,
Comme le vent, comme le temps, comme la vie,
Comme la mort, comme le soir, comme le jour,
Comme avant, comme toujours, comme l’Amour...
Au loin, une petite lumière m’épit
Coeur en chamade, mes pas se font plus vite
Corps retrouvant l’espoir ne ressens pas la peur
Ouvrant mon âme, suis certaine de ton coeur
Réunir nos corps, on verra pour la suite
Désir de jouir l’un de l’autre aucun répit
Comme une caresse, comme une envie,
Comme le vent, comme le temps, comme la vie,
Comme la mort, comme le soir, comme le jour,
Comme avant, comme toujours, comme l’Amour...
M’aimer tel que je suis, en amant d’une vie
Alto, tes désirs trouveront en moi leur nid
Indicible amour, l’un de l’autre, voir fou
Soit chatte brûlante à tes pieds suis tout doux
Opéra de mon corps tu joueras harmonie
Nobile ton regard m’accueille plein d’envies
Comme une caresse, comme une envie,
Comme le vent, comme le temps, comme la vie,
Comme la mort, comme le soir, comme le jour,
Comme avant, comme toujours, comme l’Amour...
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 16 mai 2009
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Cythérienne...
......hi, hi, hi....
- S’il vous plait...moins de bruit
......hi, hi, hi....
- Avez-vous fini...j’écris
.....hi, hi, hi....
- Bon, là cela suffit...vous avez gagné...
.....hi, hi, hi...
- Voyez je pose mon crayon...
....hi, hi, hi...
- Je vous écoute que se passe-t-il ?
..................
- Alors...je croyais que vous vouliez me parler ...
..................
- Allez vous amuser dans le reste de la maison...
.........
- On a un secret...
- Vous avez des tas de secrets, ce n’est pas nouveau...
- Un secret que tu ne connais pas...
- C’est bien ainsi !...j’en ai déjà des tas en moi que je dois gérer...
- Oui, mais celui qu’on a est très important, très...
- Raison de plus pour que vous vous taisiez....
- Zino, dis lui
- Non, Ptite Kadmara toi, dit lui
- Ben, voyons...tu te défiles comme d’habitude
- Moi, je me défile...
- Oui !
- On croit rêver...
- Si, dès que cela est sérieux...monsieur Zino fait le sourd d’oreille !
- Même pas vrai, tu es de mauvaise foi...
- Moi ? De mauvaise foi...oh ! Je vais te...
- Tous les deux, ce soir vous me fatiguez...j’ai d’autres choses à faire qu’à vous écouter vous chamailler !
- Bon, alors je le dis...
- Ptite Kadmara, écoute si tu veux je peux lui dire...je me sens capable de le faire
- Tu changes d’avis d’un coup...
- C’est que je sais que tu as raison, suis un...poltron...
- Juste un peu, tu es mon meilleur ami, et...
- Tu m’aimes, je sais...
- Oh ! Tu es pire que ce que je croyais...
- Stop ! Là, je vais vous interdire de venir quand j’écris. Me déranger pour rien !
- Ta faute Zino !
- Pardon...Je me tais, enfin j’essaie, parle Ptite Kadmara
- Le secret qu’on connaît et que toi tu ne connais pas...
- Oui, alors dites le, et laissez moi un peu au calme...
- S’il te plait...écoute moi...c’est pas facile à dire
- C’est vrai ça, moi je ne pourrais pas te le dire, même à toi...
- Zino, tais toi ! Si on ne lui dit pas à elle, alors on ne le dira jamais...
- Vous me faites perdre mon temps...
- C’est un secret qui te concerne...
- Voilà, Ptite Kadmara, qui est bien dit...
- Zino !
- Bon, un secret qui me concerne...c’est bien. Merci, je peux écrire maintenant que vous avez parlé ?
- Mais, c’est pas tout...hein, Ptite Kadmara
- Zino ! Tais toi !
- Elle croit que notre secret est qu’on a un secret qui la concerne...
- Ben, c’est vrai Zino...
- Oui, mais faut lui dire lequel...
- J’y viens...
- Je vous laisse, je vais me faire un thé...après je vous écouterais deux minutes !
.................
- Là, voilà partie...Ptite Kadmara...c’est pas malin
- Quoi, tout est ta faute...
- Ma faute, oh ! Alors tu exagères, là
- Tu ne veux rien dire, mais tu coupes la parole à chaque...
- Moi, coupez la parole...même pas vrai !
- Tu viens de le refaire...
- Comment allons nous faire pour lui dire...
- Nous ? Je vais lui dire ! Si tu fais le moindre bruit...je te boude...au moins mille ans !
- Oups ! Cela commence à faire long mille ans, non ?
- Tais toi, la revoilà...
.................
- Alors, ce secret, ce fameux secret quel est-il ?
- Il faut nous croire, car c’est de la plus haute importance...
- Im...por...tan...ce...oh ! Oui...
- Zino ! Mille ans
- Quoi, vous voulez allez à Milan...pour voir Leïna...pas de souci
- Non...pas Milan...mille ans...Ptite kadmara m’a dit que si je...oups !
- Oui, oups !...J’ai demandé qu’il se taise, sinon je le bouderai mille ans...
- Oh, cela fait beaucoup, non ?
- Je trouve aussi, mais Ptite Kadmara a dit....
- Tu vas te taire oui ou non, Zino !
- C’est moi qui n’avais pas compris, ne te fâche pas après lui...
- Bon, pour cette fois...
- Je t’écoute ma douce et têtue Ptite Kadmara
- Tu n’es pas vraiment de ce monde, là !
- Ah, ah, ah...excuse moi mais si c’est cela ton secret, je le savais...je suis du vôtre !
- Ben, oui, et non...
- Non, un peu oui...mais...oups...j’me tais, pardon Ptite Kadmara
- Zino !
- Oui, et non...cela veut dire quoi au juste, allez je t’écoute...suis intriguée maintenant...
- Pas facile...enfin...tu es une... Cythérienne ! Voilà, c’est dit !
- Oui...bravo, je t’admire ma Ptite Kadmara
- Suis pas Ta Ptite Kadmara...je ne suis pas une chose, je n’appartiens à personne...
- Oui, excuse moi, quand je dis...je disais...ma...c’était par affection
- Tu es pardonné Zino...
- Tu peux dire Mon Zino, moi je veux bien être une chose, si suis la tienne...
- Hi, hi, hi...
- Si Terrienne, je suis plus...qu’une terrienne...
.........
- Non ! Pas Si Terrienne....Tu es une Cythérienne...C...y...t...h...é...r...i...e...n...n...e !
- C’est quoi encore...un nouveau mot de votre invention ?
- Tu es de Vénus !
- Zino ! Le meilleur pour toi, comme toujours...hummm
- De Vénus, rien que cela...vous me permettez de rire, au moins...
- Tu peux rire... rien ne changera pour autant...Tu es ce que tu es !
- J’peux parler, Ptite Kadmara...
- Oui, Zino...je ne sais pas comment lui faire comprendre...suis en panne
- En panne...comme une auto...hi, hi...oups...pardon
- Expliquez-moi, ou aller jouer ailleurs !
- Tu n’es pas de cette planète...pas de la Terre...Tu parles aux fées, tu comprends les malheurs et tu aimes les habitants de nos deux mondes...tu es différente...
- Plein de gens sont comme moi...
- Non ! Hein Zino...qu’il n’y en a pas beaucoup...
- Si vous étiez tant que cela, crois-tu qu’il y aurait des guerres, des enfants malheureux, des gens sans amour, des méchants si fous qu’ils tuent au nom des Dieux...
- Suis pas la seule à qui tout cela rend l’âme triste...
- C’est vrai, il y en a d’autres...eux aussi ne sont pas de cette planète !
- Ils viennent aussi de Vénus, eux aussi ?
- Pas tous, certains...mais pas tous...
- Y en a qui viennent de Ténus !
- De où ?
- Zino ! Pas tout à la fois...
- Alors, c’est où ce Ténus...
- Ptite Kadmara dit lui...juste un peu...
- C’est une autre planète...près de la tienne...en fait...vous êtes amis
- Amis, c’est déjà bien...me sens moins seule, d’un coup !
- Vous êtes sur Terre, pour une raison...
- Zino ! Heureusement que je te dis : pas tout à la fois !
- Quelle raison...vous en avez trop dit...
- Vous êtes sur Terre pour aider les Humains...
- A quoi, les aider à quoi ?
.................
- Alors, j’attends...
- A savoir aimer, s’aimer, aimer l’Autre...
- Tout un travail de fond ! Pour le moment c’est pas gagné !
- Plus que tu ne le crois... Tu as déjà fait un sacré pas...
- Oui, euh... pardon Ptite Kadmara...
- Car pour réaliser ce voeu des Dieux, il faut être au moins deux !
- Je suis deux ?
- Depuis peu...tu connais un autre comme toi...
- Vrai, il apprend en ce moment même sa destinée...
- Oui, Zino...juste là en même temps que toi !
- Un de Vénus ?
- Non...lui il est de Ténus...
- Bon, alors, suis de Vénus, j’ai un allié de Ténus, et nous sommes sur Terre pour que le monde conjugue le verbe Aimer...c’est cela ?
- OUI... !
- OUI... !
- Bon...je vous aime, mais les deux minutes sont passées...si vous voulez bien...pour la suite...on verra plus tard...
.................
- J’me sens mieux d’lui avoir dit
- Parce que c’est toi qui lui as dit...Zino...Tu ne changeras jamais !!
*Pour plus de détails sur ces gens venus d’ailleurs...revenez demain...
Vous connaissez l’adresse...Tendresse♥
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 15 mai 2009
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14.05.2009
C’est certain...de moi à toi...comme une chanson
L’orage gronde, l’air manque d’oxygène
Sur ma peau je ressens la chaleur de tes mains
Tout devient de toutes les saveurs sans la peur
Rien n’est plus pareil même les vieilles douleurs
Ta peau satin caressant tendrement mes seins
Dieux fermez vos yeux, nous n’aurons aucun sans gène
C’est certain... destin de sa plume l’a écrit
Quel est son dessein... surtout plus de tristes cris
C’est certain... depuis lui, mon coeur est à l’abri
Qui peut me blâmer quand enfin ton coeur souri
Au bord du chemin, cette porte entrouverte
Même Villon en aurait fait une ballade
Point de pendu, même jamais plus d’oraison
Lumière de son chant me fait perdre raison
Chaque mot nait à la vie en son aubade
Mon âme touchée s’abandonne offerte
C’est certain... destin de sa plume l’a écrit
Quel est son dessein... surtout plus de tristes cris
C’est certain... depuis lui, mon coeur est à l’abri
Qui peut me blâmer quand enfin ton coeur souri
L’avenir en demain reprend une valeur
Amants sans l’avoir chercher voulons que jouir
Sur le tableau de la vie, nos corps se peignent
Nos âmes même damnées jamais se plaignent
Féeriques orgasmes à s’évanouir
Toi en moi, nos ardeurs éloignent tout censeur
C’est certain... destin de sa plume l’a écrit
Quel est son dessein... surtout plus de tristes cris
C’est certain... depuis lui, mon coeur est à l’abri
Qui peut me blâmer quand enfin ton coeur souri
C’est certain...
La Comtesse Catherine
C.DdeB
09:07 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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