22.05.2009

L’homme au chapeau...

 

Il ne m’a pourtant jamais dit un mot d’amour

Ni même pu me faire penser qu’il m’aimait

Âme lointaine, ne sait pas que j’existe

Geste de lui vers moi, point je ne résiste

Mon coeur me dit qu’il est celui dont je rêvais

Chevalier noir, regardes suis ta blanche Tour...

 

Rien de lui, je ne vois sinon ce chapeau noir

En lui, ai-je tort ou raison d’avoir espoir

Son regard reste fixé sur son seul devoir

Pauvre femme je suis, de l’aimer dans le soir

Sais l’utopie de mes envies, laide à voir

Mon corps meurtri, n’obtiendra jamais son vouloir

 

A jamais, il sera au creux de mon âme

Même ses yeux, m’ignorent voilà mon drame

Vieille, sotte je sais, mais il est ma came

Mourrai sans lui dire, ne veux point de blâme

Resterai à me consumer de ma flamme

Hais ce corps m’ôtant le droit d’être sa femme

 

Tant de belles autour de lui, voulant l’aimer

Reste mon bel inconnu la tête baissée

Ne voudrai pas voir le dégoût à me regarder

Rien n’a d’importance que de pouvoir t’aimer

Dans l’ombre, le ferai cachée porte fermée

Jamais tu ne sauras cet Amour désiré

 

Mon coeur saigne, mon âme pleure, rien ne suis !

Pour une nuit, voeu d’être jolie, jouissant de lui

Ingénue rêve qu’il soit de moi ébloui

Juste un moment en moi sans aucun ennui

Qu’il ne voit que mon âme, mon corps qu’il l’oubli

Mais les ans sont là, devant moi sûr qu’il s’enfuit...

 

 

Oui...quoi ?...Froid...pfff...c’est le printemps

Je la ferme cette fenêtre...rêver même plus le temps !

C’est pas marrant...

Voilà, son bus à mon bel inconnu...Mes maux s’envolent au vent....

 

 

La Comtesse Catherine

 

C.DdeB

copyright, 19 mai 2009

 

 

 

 

Notre festival...

 

Période propice, mai à Cannes...

Nous souviendrons-nous du début du film, disais-tu. Scénario tout nouveau écrit à quatre mains. Découvrant pas à pas les scènes, sans aucune haine. Nous, car il s’agissait de nous, toi et moi nous devenions créateurs. Toi section technique, moi juste sur l’écrit. Ensemble nous nous sommes aperçus que ta musique sur mes mots offrait une vraie histoire. Tu as pris la caméra, posant tes partitions. J’ai fait fi de mes craintes. Et, si je n’avais pas de talent. Tu as ri, tant ri... Ton rire au début m’a agacé, puis à te regarder rire à gorge déployé, des picotements m’ont envahi... j’avais envie de rire, j’ai ri d’ailleurs. Depuis toi, d’ailleurs mes lèvres ont ce doux sourire que tu aimes tant.

 

Pour le générique, point beaucoup d’acteurs...Toi, Moi...Moi, Toi...

L’histoire, la nôtre.

La musique, celle de nos corps à corps.

L’image, toi et ton oeil aguerri...à travers toi je me suis sentie...belle...

 

Nos âmes ont joué à cache-cache pour se charmer, pour se tester, pour enfin s’avouer. Notre Amour a grandi à chaque tour de manivelle...Des kilomètres de bandes, d’images, de sons...la passion.

Certains ont dit ce qu’ils voulaient, ni l’un ni l’autre ne l’avions cherché. Mais c’est arrivé.

En s’amusant à jouer comme des enfants...

Eros ou Cupidon ont voulu jouer aussi...avec nous, de nous.

Les autres ont su avant nous...

Tes regards répondant aux miens, ta voix chantant mes mots, tout nous semblait badin.

 

 

 

Puis, un soir...

Tu te souviens ?...

Ta main a touché la mienne en prenant juste la poignée de la porte pour aller prendre l’air...On étouffait dans ce salon où, tous parlaient de leur maux, des travers de la vie... De la philosophie entre copains voulant refaire le monde.

A cet instant, une chaleur intense à parcouru mon corps...j’avais les joues en feu...j’ai baissé les yeux...

Nous sommes sortis...là, tu m’as dit, je m’en souviens comme si c’était hier :

- Tu sais, je ne veux pas que cela finisse...non, non...jamais....

Je t’ai regardé interloquée, de quoi me parlais-tu...

- Attends, je ne comprends pas...

Tu as mis tes mains sur mon visage,  j’entendais ton coeur battre au rythme du mien...et les yeux dans les yeux :

- Toi, Moi...

Je n’osais respirer...que nous arrivait-il...

- Je ne sais pas comment dire ce que je ressens, suis pudique avec les sentiments...je sais que tu sais, aide-moi...

Je me sentais devenue autre...Ton autre !

- Tu veux dire que...

Tu ne m’as pas laissé finir ma phrase.

Ta bouche est venue à la rencontre de mes lèvres.

Nos langues se sont unies dans un baiser langoureux, merveilleux.

Nous ne touchions plus terre.

Je ne voulais rien d’autre, que ce baiser soit même le dernier acte de ma vie... Plus que nos corps l’un contre l’autre en fusion au beau milieu de la rue...

Pour la scène fin d’un film, c’était un rien trop romantique, mais toujours avec effets !

La musique déroulait ses notes comme un châle d’étoiles pour lover nos deux âmes à jamais...

Superbe scène...Clap de fin !

 

 

Et...je me suis réveillée... à tes côtés.

 

Toi, le sourire aux lèvres tu me regardes les yeux remplis d’Amour :
- Bonjour, ma Love...Je t’aime...tant...Embrasse-moi...

 

 Baiser de cinéma, non baiser passion, baiser frisson... séquence émotion...

 

J’ai fait un rêve, ma Love...extra...nous tournions un film...oui,

Toi et Moi...j’entends encore les notes de la musique du générique... faut que je te raconte...c’est trop top ! Je t’aime...ma Love, tu viens...je vais faire du thé...

 

Je me suis mise à  penser... avec un sourire aux lèvres...

Nos âmes se sont encore amusées avec Eros comme producteur et Cupidon en guise d’assistant....

 

 

 

La Comtesse Catherine

 

C.DdeB

copyright, 18 mai 2009

 

 

A toi...à Vous...

 

Mon ange est venu me dire ma richesse

Un trésor sans pièce d’or ni même un sou

Partager ce présent en faisant promesse

Que le gâté, sache en redonner beaucoup

Pour vivre heureux offrir de la Tendresse

Tous peuvent-ils le faire

Oui, oui, oui, oui

Tous doivent le faire



Mon ange m’a confié au diable la gloire

Car d’elle, de ta vraie valeur ne prouve rien

Inconnu des médias, en voilà une l'histoire

Milliards de gens au Monde s’en trouvent très bien

Mais essaie d’ignorer les élans Tendresse

Coeur en perd la raison

Vrai, vrai, vrai

Tous, sans plus de raison



Avouer son manque n’est pas une faiblesse

C’est un merveilleux et si joli sentiment

Que de ressentir ce besoin de Tendresse

Des moqueries, on se cache en se taisant

 

Toute leur vie, orgueilleux s’en font retissant

Pauvres ils sont, même aisés

 

Si, si, si, si

Coeur ils ont, à jamais lésé




Ecoutez-moi, c’est devenu nécessaire

Ouvrez vos coeurs, laissez moi pour une fois faire

De mon âme à la vôtre suis Tendresse

 

Rien en échange, juste vous savoir heureux

 

Face à vos sentiments plus jamais honteux

Alors, voulez-vous qu’on essaie

 

Dites oui, dites oui...

 

Concluant, verrez cet essai

 

 

 

Regretterez  jamais votre grande sagesse

Découvrant  le vrai bonheur en cette liesse

 

Offrant au Monde des torrents de Tendresse

Ferez tout pour que jamais cela ne cesse

Au fond de nos cœurs vous savez que ça presse

 

Pour que règne l'Amour

Encore, encore, encore

 
Jusqu'à la fin de nos jours

 

 

 

Fermez les yeux, écoutez vous juste un peu

 

Qu’importe ce que vous faites, même le lieu

 

Ouverte, d’âme à âme je vous adresse

 

Plus beaux des diamants, celui de ma Tendresse...

 

 

 

La Comtesse Catherine

 

C.DdeB

copyright, 17 mai 2009