22.05.2009
Anne ma soeur, Anne..., m’entends-tu....
Il fait chaud mais pas trop. Un après midi de printemps, certainement mais ne peux l’affirmer.
Au-dessus de ma tête un voile flotte. Sa couleur est d’un bleu tendre et doux...
En fait, il est mon seul vêtement, je ne ressens aucune gène d’être presque nue.
Il me couvre et me découvre ayant le vent comme complice....Même une sensation des plus agréables me fait frissonner : Je dirai délice !
Mes cheveux sont doux, ils caressent mon visage...ni bague, ni bijou, mais le feu aux joues.
Je ne sens pas le sol...baisse la tête...mais je vole.
Je suis devenue folle !
Cela devait arriver...Tu étais prévenue !...A toujours croire l’incroyable...
Réfléchir, penser, pas le temps...me voilà qui avance...légère comme une plume...sans douleur aucune...impossible de me diriger...je dois me laisser porter.
Le vent se fait câlin, ma peau est son amante...plus de tourmente...à mon nez, une odeur de menthe. Je dois comprendre...le décor se rapproche de moi, ou bien c’est moi qui y vais dans le décor.
Une musique au son sidérale monte le ton...n’arrive plus à penser.
Les notes pénètrent mon âme...sans aucun drame...ni alarme...comme un tendre charme...
Suis-je morte
Cela devait arriver...Tu étais prévenue !...A toujours croire l’incroyable...
Un ange vient à ma rencontre...il est beau si apaisant, il m’éblouit, il me dit :
- Âme sais-tu où tu es
- Non, est-ce important, je suis si bien
- Tu dois savoir car tu n’as que peu de temps
- Du temps, mais ici il n’existe pas
- Vrai, et pas vrai...mais, n’as-tu aucune question
- Une seule, suis-je morte ?
- Point
- Alors pourquoi je vole, pourquoi suis là, et où suis-je d’abord
- Ah, ah...pour une âme sans question...
- Pardon
- Ne demande pas toujours pardon...
- Pardon est le premier mot que j’ai appris
- Justement, il est temps que tu ne souffres plus de cela
- Les années ont passé, n’y suis jamais arrivée
- Paix à ton âme, laisse derrière ce drame
- Être ici, y a-t-il une raison
- Une autre âme à besoin de toi, je te réponds
- Comment puis-je l’aider
- Tu sauras en la voyant...
- Saurai-je lui venir en aide
- Va elle t’attend
- Point de réponse à mes questions...
Cela devait arriver...Tu étais prévenue !...A toujours croire l’incroyable...
Un peu plus bas, je vois des couleurs...des tas de couleurs...plus ou moins sombres...plus ou moins gaies...je me rapproche...peux presque les toucher...
Suis au milieu d’une foule...des gens par milliers...je les sens...les ressens.
Ils passent d’un côté, de l’autre de moi mais ne me voient pas...
Eh ! Attention...quelle sensation ! Les larmes inondent mon visage...l’un d’entre eux vient de me...traverser....
Que de peine, il y a en cet être...sa douleur me poignarde...je dois m’élever...je ne veux pas que cela recommence.
Je sens une présence que je connais, j’entends sa voix, je regarde de tous côtés...mais elle s’éloigne...
Tant de doutes, tant de pleurs, tant de douleurs, tant de coeurs secs, tant de chagrins...pourquoi ces gens si tristes?
Cela devait arriver...Tu étais prévenue !...A toujours croire l’incroyable...
Je l’aperçois, ses cheveux blonds comme les blés...cette voix si douce, si câline...mon amie...
Je suis là...
Tu sens mon âme...
Dis-moi, ton tourment.
Tu souffres, tu le veux pour amant...
Mais qui...
Lui, ma douce et tendre amie, j’en suis ravie...
Pourquoi...mais parce que...les anges me parle de lui
Tu l’aimes
Mais crains qu’il ne soit pas le bon amant...
Ma belle amie, sourit...c’est bien lui !
Tes pinceaux te l’ont par touches montrer sur tes toiles "harmonie"...
Tes visions de corps enlacés...
Ta recherche de l’Amour partagé...
Ton désir d’être aimée pour l’éternité...
C’est LUI !
Confiance ma soeur Anne, ma tendre et si délicate amie... de mon âme à la tienne que rien ne te retienne...tu seras sienne...C’est écrit !
Tu m’offres ton plus beau sourire, tes yeux pétillent, il se tourne vers toi...tu lui ouvres les bras...
J’entends ton coeur qui bat...
A l’unisson voilà une belle union !
Là, ici bas...
Cela devait arriver...Tu étais prévenue !...A toujours croire l’incroyable...
Me sens bien, si bien...le vent flirte avec moi...je ferme les yeux
Plus rien ne compte, ne souffre plus...
J’ai l’âme en Paix...
Veux bien rester...si je peux aider...je veux aider...plus jamais demander pardon d’être née...là, sais pourquoi j’ai vu le jour !
Une bourrasque me tourbillonne... m’emprisonne...
Dans ma tête, tout résonne...
Cela devait arriver...Tu étais prévenue !...A toujours croire l’incroyable...
Oups ! Me voilà dans mon lit !
M’étais endormie...j’ai rêvé...
Oui de toi, Anne mon amie...
Suis heureuse, je sais que l’Amour est sur ton chemin...
Il te tend la main...
Vive le chant des amants... je te le dirais, demain ♥
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 22 mai 2009
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Sauveteuse...pas sauveuse... Je confirme sauveteuse...
Miel est une petite fille de bientôt dix ans. Elle est toute contente car à côté de chez elle, il y a de nouveaux voisins. Depuis deux bonnes heures, elle observe le remue ménage de cet emménagement.
Bon, il n’y a pas d’enfant de son âge. C’est vrai...mais, elle a craqué sur les nouveaux venus.
Ce sont deux vieilles personnes qui ont choisi de vivre dans cette drôle de bicoque. Oui, pas une vraie maison comme dit son papa...il y a plus de jardin que d’habitation... !
Miel était persuadée que dans cette bicoque y logeaient des fées...
La nuit, elle les entendait...elle savait ne pas avoir rêvé !
- Ben, oui ça fait plein de temps qu’il n’y a plus de gens dedans...au moins, au moins un an...oh, oui !
Le nez au carreau, le camion a ouvert la grande porte arrière juste devant sa fenêtre comme un coffre à trésor !
Elle a vu tous les meubles descendrent par les bras forts de deux hommes qui étaient eux aussi descendus de ce camion...
Rien de vraiment rigolo : un frigo, une télévision, une table ronde, et toutes sortes de trucs que l’on trouve dans une maison...
Seuls deux d’entre eux, ont aiguisé ses pensées à les regarder :
1) une vieille armoire toute moche, vraiment toute moche avec des pieds comme si elle pouvait marcher...Elle pensait d’ailleurs qu’ils auraient mieux fait de la laisser entrer toute seule...Elle était si grande, et semblait si lourde !
Et...
2) Un gros carton, un énorme carton...posé au sol...bien fermé. Les messieurs avaient eu grande peine à le porter...
Que pouvait-il y avoir dans ce carton...
Elle le fixait, ne pouvait regarder autre chose...Il y avait quelque chose de bizarre...Elle appuya son adorable visage sur la vitre froide, et écarquilla ses grands yeux ! Oui, elle était certaine de ce qu’elle avait vu...Le carton avait...bougé !...
- Je ne rêve pas, il y a quelque chose de vivant là dedans... !
Là, son imaginaire se mit en mode rapide...
- C’est un animal...féroce
- Un lion...non
- Un éléphant...non, le carton n’est pas assez grand, et sa trompe...pliée en quatre, non !
- C’est, c’est...un enfant ! Oui, un enfant qui ont enlevé...non, leur enfant mais moche comme l’armoire...ben, oui y sont trop vieux pour faire un bébé tout beau...
Un frisson la fait se reculer d’un coup. Tombe les fesses parterre...
Elle se relève et retourne au plus vite à son poste d’observation.
- Un enfant...pour le manger... ! Non, c’est dans les contes de fées... ! Ces vieux là, sont des sorciers, c’est forcé ! Un animal ferait du bruit ou pipi... autour du carton tout est sec !
Un enfant fait du bruit aussi...sauf si sa bouche est avec du ruban tout collant, du scotcheeee...comme à l’école où la maîtresse, punie les bavards. Je sais, elle me l’a fait, pas plus tard qu’hier...Beurk !
J’vais aller le sortir de là...Oups, il doit avoir mal, le carton remue de plus en plus...J’y vais...Je vais me faire gronder...Tant pis...
Elle court à la porte de sa maison, elle va pour sortir...s’arrête d’un coup !
Elle ne voit plus le carton...Oh, c’est le camion qui recule pour mieux repartir...Le voilà parti, et le carton est toujours là...
Miel avance, sort de la maison le nouveau propriétaire...le vieux sorcier...
- Bonjour, petite fille...Je suis heureux de faire ta connaissance. Je m’appelle Papy Marcel, et toi...
Miel sait que si elle ne lui répond pas, jamais elle ne pourra sauver l’enfant dans le carton...Et, puis son papa a toujours dit : sois polie, ma fille !
- Je suis Miel, bonjour monsieur.
- Enchanté, jeune demoiselle...Veux-tu venir m’aider à ouvrir ce carton...que je les sorte de là...
Miel n’a plus de salive...il sait qu’elle sait...
En plus il a dit : les sortent de là...Il y en a plusieurs.
Oh ! Si il croit que je vais dire non, par peur, il se trompe... Peur, moi jamais...enfin...pas trop, pas toujours !
Miel toussa un peu et dit
- J’veux bien...
Il ouvrit le carton...Miel retenait son souffle...en plus il ne semblait même pas avoir peur qu’elle soit, là comme...témoin !
En le regardant, elle se dit qu’il était dommage qu’il soit un sorcier, un méchant sorcier...il sentait si bon et il avait une tête qui riait avec une longue barbe blanche...il aurait pu être le père Noël...
Mais, la situation était grave...dès qu’il aurait ouvert, Miel voulait aider l’enfant ou les enfants. Le sorcier ne la laissera pas faire...en le poussant, j’arriverai à le faire tomber...juste le temps pour les emmener dans sa maison, où ils seraient sauvés !
Le carton ne bougeait plus...ils devaient avoir très peur...les pauvres...ils ne savent pas que je suis là, pour les sauver...
- Pas facile avec toute cette ficelle...tu es dans quelle classe ?
Le coup du gentil monsieur qui pose des questions, je connais...je regarde la télé...il fait cela pour que je le crois gentil et que je ne fasse rien... Ah ! Ah ! Ne pas lui montrer que je sais qui il est...
- Je suis en CE2...
- Tu aimes l’école, tu y as des amis...
Pourquoi, tu veux : leurs noms, et leurs adresses...pour les manger eux aussi...se dit Miel
- Oui et oui !
- Tu ne t’embarrasses pas avec les phrases, tu es très sage. En classe tu ne dois pas bavarder...
Pfff...Sorcier peut-être mais pas très malin...pas bavarde, moi... !
- Voilà !
Le carton était ouvert...en grand !
A l’intérieur...
Pas d’enfant, ni un, ni deux, ni cent...
Pas d’animal non plus...
Des nains...des nains de jardin...deux nains aussi vieux que le gentil monsieur...ben, oui c’est pas un sorcier !
Pourtant, j’ai pas rêvé...le carton bougeait bien...
Il les mit sur le sol...et alla jeter le carton vide...en disant :
- Tu les surveilles, je ne peux pas les laisser seuls, sinon ils se sauveraient...hi, hi, hi
Il est drôle et gentil ce Papy...Marcel...pensa-t-elle
Miel regardait ces deux nains...Ils étaient vieux mais rigolos...leurs yeux, grands et ronds...avaient bougé...Oh ! Non...voilà que cela recommence !
Elle frotta les siens, et regarda de nouveau.
Non seulement, les yeux bougeaient mais en plus l’un d’eux lui fit un clin d’oeil.
Miel, se pinça ! Ouille ! Ouille !
- Ma Mi, ma Mimi...tu t’es endormie sur le tapis...
Miel regardait son papa, sans comprendre...
Je te laisse pour aller aider nos nouveaux voisins et toi...tu pars au pays des rêves...Je t’aime, ma belle Mimi...
- Pas Mimi...suis plus un bébé !
- Comme tu voudras ma Mi...euh Miel...
Il éclata de rire...
Miel le trouvait si beau son papa, beau comme un chevalier...
- Mais, si j’ai dormi...alors...le voisin n’est pas un sorcier dit-elle
- Un sorcier...Marcel... Ah ! Ah ! Tu lis trop de contes de fée ma Mimi...Euh, Miel...Tiens un gros baiser...pour te réveiller...Et, je te fais un bol de chocolat chaud...
Elle se leva en pensant au chocolat chaud que son papa savait si bien faire...mais avant alla à la fenêtre...pas de camion...pas de carton...mais...deux nains juste là sur le sol !...Avec leurs yeux ronds et un large sourire...
Elle ouvrit grands ses yeux...et, là...Oui, elle ne rêvait pas !
Là, l’un des deux nains, lui fait bien un signe de la main...
FIN
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 21 mai 2009
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Discussion...en haut...du bas...
- Que l’on fasse venir Eole...au plus vite ! Thanatos, je te remercie d’être passé...
- Tu sais que mes trépassés peuvent attendre un moment...
- Il faut te dire que là, ta présence est grandement appréciée
- Aurais-tu des soucis en ce monde des plus déments
- Si ce n’était que cela, j’aurai au moins un peu pour moi de temps
- Oui, il me semble me souvenir tes voyages dans leur...printemps
- Point pour l’instant, je dois régler quelques inconvénients
- Tu te donnes trop...Sois comme moi, un peu fainéant
- Facile à dire, elles viennent à toi ces âmes
- Heureusement, faudrait-il que je me damne...
- Enfin, Eole...où étais-tu ?
- Par monts et par vaux
- Laisse ton humour de côté, veux-tu ?
- Beaucoup aiment ma façon d’être
- N’avais-tu pas reçu mon mot ?
- Des mots de maux, toujours des mots...
- Que se passe-t-il en bas, tu le sais peut-être...
- Comme toujours des demandes, encore et encore
- Exagères pas, tu n’es pas Cupidon
- C’est vrai tu as raison
- Alors pourquoi toute cette pagaille
- Je ne peux fournir en un temps record
- Tu avoues enfin tes failles
- Sais-tu que ceux d’en bas, sont compliqués
- Entends-tu cela Thanatos
- Oui, mais vous laisse, m’appelle l’ambroisie
- Va mais garde-nous en un peu par courtoisie
- Moi, je n’en prends point sinon suis tempête...
- Eole, sont-ils tous atteints d’hallucinose!
- Pas plus fous il n’y a plus fête...
- Pourquoi tous ces pleurs
- Ils souffrent de malheur
- Que me racontes-tu, par tous les anges
- Oui, ils sont des plus étranges
- Je le vois, sais-tu le sujet de leur tourment
- Toi, oui, toi qui leur promet amante, amant
- Je suis là pour cela, et je trouve bien oeuvrer
- Pour bien oeuvrer, tu oeuvres même trop bien
- Sois plus clair qu’un ciel orageux, pour m’éclairer
- Ils veulent des sentiments, pire que les anciens
- Où est le mal, l’Amour est pour eux comme avant
- Seulement, sont de plus en plus éloignés les amants
- Je ne vois pas, là matière à ces plaintes à mes oreilles
- Avant, ils s’aimaient à deux pas de chez eux, plus pareil
- Comment cela, ont-ils des longues vues pour se trouver
- Pire que cela, ils ont de nouveaux moyens
- Pour se reconnaître, pour s’aimer ?
- Des nicaraguayens s’embrasent pour des himalayens
- Ah ! Ah ! Ah...je comprends pourquoi ces arrivées de tous côtés
- Thanatos, tu savais et tu t’es tu...
- Oui, car jamais de moi tu l’aurais cru !
- Qu’est-ce, ne me laissez pas ainsi...Eole, pitié
- Ils ont INTERNET...au lieu du papier
- Quelle est cette diablerie...
- Point, juste un moyen de partager l’amitié
- Amitié, amitié...à moitié
- Oui, Thanatos car l’Amour leur fait quelques chicaneries
- L’Amour, c’est moi, et je ne sais pas leur émoi
- Eh, bien, si tu n’étais pas toujours avec...
- Eole, ne me parle pas de mes échecs
- Eros, reconnais que ceux d’en bas, tu les oublies parfois
- Thanatos, est-ce moi le responsable
- Oui, et non...les laisser agir à leur guise, n’est pas raisonnable
- Mais Eole, tu dois gérer
- Voilà, cela va être de ma faute
- Ton rôle est bien d’être leur messager
- Sur un petit chantier, pas sur le monde entier
- A ce point là, de vrais coyotes ?
- Ils se découvrent et d’amis deviennent, leur autre moitié
- Alors pourquoi cette tristesse
- Mon cher, Eros ne sauriez-vous plus ce que c’est d’être amoureux
- Si Thanatos, je le sais toujours, c’est allégresse
- Pour vous, n’est ce pas Eole...mais point pour eux
- Eole, Eole...toujours la même école !
- Il se dit : débordé, mais il prend le temps pour flirter
- Flirter, pas vraiment...moi aussi je racole
- Inter...truc, il faut que cela soit arrêter
- Non, Eros !
- Non, Eros !
- Pourquoi, vos deux voix pour : Non Eros !
- Ils doivent vivre avec leur temps
- Et, puis ils sont si charmants
- Charmants, non ! Bruyants
- Laisse-les s’aimer, mais aide-les Eros !
- Comment Thanatos, toi qui as la science
- Apprends leur, juste... la Patience.
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 20 mai 2009
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L’homme au chapeau...
Il ne m’a pourtant jamais dit un mot d’amour
Ni même pu me faire penser qu’il m’aimait
Âme lointaine, ne sait pas que j’existe
Geste de lui vers moi, point je ne résiste
Mon coeur me dit qu’il est celui dont je rêvais
Chevalier noir, regardes suis ta blanche Tour...
Rien de lui, je ne vois sinon ce chapeau noir
En lui, ai-je tort ou raison d’avoir espoir
Son regard reste fixé sur son seul devoir
Pauvre femme je suis, de l’aimer dans le soir
Sais l’utopie de mes envies, laide à voir
Mon corps meurtri, n’obtiendra jamais son vouloir
A jamais, il sera au creux de mon âme
Même ses yeux, m’ignorent voilà mon drame
Vieille, sotte je sais, mais il est ma came
Mourrai sans lui dire, ne veux point de blâme
Resterai à me consumer de ma flamme
Hais ce corps m’ôtant le droit d’être sa femme
Tant de belles autour de lui, voulant l’aimer
Reste mon bel inconnu la tête baissée
Ne voudrai pas voir le dégoût à me regarder
Rien n’a d’importance que de pouvoir t’aimer
Dans l’ombre, le ferai cachée porte fermée
Jamais tu ne sauras cet Amour désiré
Mon coeur saigne, mon âme pleure, rien ne suis !
Pour une nuit, voeu d’être jolie, jouissant de lui
Ingénue rêve qu’il soit de moi ébloui
Juste un moment en moi sans aucun ennui
Qu’il ne voit que mon âme, mon corps qu’il l’oubli
Mais les ans sont là, devant moi sûr qu’il s’enfuit...
Oui...quoi ?...Froid...pfff...c’est le printemps
Je la ferme cette fenêtre...rêver même plus le temps !
C’est pas marrant...
Voilà, son bus à mon bel inconnu...Mes maux s’envolent au vent....
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 19 mai 2009
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Notre festival...
Période propice, mai à Cannes...
Nous souviendrons-nous du début du film, disais-tu. Scénario tout nouveau écrit à quatre mains. Découvrant pas à pas les scènes, sans aucune haine. Nous, car il s’agissait de nous, toi et moi nous devenions créateurs. Toi section technique, moi juste sur l’écrit. Ensemble nous nous sommes aperçus que ta musique sur mes mots offrait une vraie histoire. Tu as pris la caméra, posant tes partitions. J’ai fait fi de mes craintes. Et, si je n’avais pas de talent. Tu as ri, tant ri... Ton rire au début m’a agacé, puis à te regarder rire à gorge déployé, des picotements m’ont envahi... j’avais envie de rire, j’ai ri d’ailleurs. Depuis toi, d’ailleurs mes lèvres ont ce doux sourire que tu aimes tant.
Pour le générique, point beaucoup d’acteurs...Toi, Moi...Moi, Toi...
L’histoire, la nôtre.
La musique, celle de nos corps à corps.
L’image, toi et ton oeil aguerri...à travers toi je me suis sentie...belle...
Nos âmes ont joué à cache-cache pour se charmer, pour se tester, pour enfin s’avouer. Notre Amour a grandi à chaque tour de manivelle...Des kilomètres de bandes, d’images, de sons...la passion.
Certains ont dit ce qu’ils voulaient, ni l’un ni l’autre ne l’avions cherché. Mais c’est arrivé.
En s’amusant à jouer comme des enfants...
Eros ou Cupidon ont voulu jouer aussi...avec nous, de nous.
Les autres ont su avant nous...
Tes regards répondant aux miens, ta voix chantant mes mots, tout nous semblait badin.
Puis, un soir...
Tu te souviens ?...
Ta main a touché la mienne en prenant juste la poignée de la porte pour aller prendre l’air...On étouffait dans ce salon où, tous parlaient de leur maux, des travers de la vie... De la philosophie entre copains voulant refaire le monde.
A cet instant, une chaleur intense à parcouru mon corps...j’avais les joues en feu...j’ai baissé les yeux...
Nous sommes sortis...là, tu m’as dit, je m’en souviens comme si c’était hier :
- Tu sais, je ne veux pas que cela finisse...non, non...jamais....
Je t’ai regardé interloquée, de quoi me parlais-tu...
- Attends, je ne comprends pas...
Tu as mis tes mains sur mon visage, j’entendais ton coeur battre au rythme du mien...et les yeux dans les yeux :
- Toi, Moi...
Je n’osais respirer...que nous arrivait-il...
- Je ne sais pas comment dire ce que je ressens, suis pudique avec les sentiments...je sais que tu sais, aide-moi...
Je me sentais devenue autre...Ton autre !
- Tu veux dire que...
Tu ne m’as pas laissé finir ma phrase.
Ta bouche est venue à la rencontre de mes lèvres.
Nos langues se sont unies dans un baiser langoureux, merveilleux.
Nous ne touchions plus terre.
Je ne voulais rien d’autre, que ce baiser soit même le dernier acte de ma vie... Plus que nos corps l’un contre l’autre en fusion au beau milieu de la rue...
Pour la scène fin d’un film, c’était un rien trop romantique, mais toujours avec effets !
La musique déroulait ses notes comme un châle d’étoiles pour lover nos deux âmes à jamais...
Superbe scène...Clap de fin !
Et...je me suis réveillée... à tes côtés.
Toi, le sourire aux lèvres tu me regardes les yeux remplis d’Amour :
- Bonjour, ma Love...Je t’aime...tant...Embrasse-moi...
Baiser de cinéma, non baiser passion, baiser frisson... séquence émotion...
J’ai fait un rêve, ma Love...extra...nous tournions un film...oui,
Toi et Moi...j’entends encore les notes de la musique du générique... faut que je te raconte...c’est trop top ! Je t’aime...ma Love, tu viens...je vais faire du thé...
Je me suis mise à penser... avec un sourire aux lèvres...
Nos âmes se sont encore amusées avec Eros comme producteur et Cupidon en guise d’assistant....
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 18 mai 2009
07:21 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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A toi...à Vous...
Mon ange est venu me dire ma richesse
Un trésor sans pièce d’or ni même un sou
Partager ce présent en faisant promesse
Que le gâté, sache en redonner beaucoup
Pour vivre heureux offrir de la Tendresse
Tous peuvent-ils le faire
Oui, oui, oui, oui
Tous doivent le faire
Mon ange m’a confié au diable la gloire
Car d’elle, de ta vraie valeur ne prouve rien
Inconnu des médias, en voilà une l'histoire
Milliards de gens au Monde s’en trouvent très bien
Mais essaie d’ignorer les élans Tendresse
Coeur en perd la raison
Vrai, vrai, vrai
Tous, sans plus de raison
Avouer son manque n’est pas une faiblesse
C’est un merveilleux et si joli sentiment
Que de ressentir ce besoin de Tendresse
Des moqueries, on se cache en se taisant
Toute leur vie, orgueilleux s’en font retissant
Pauvres ils sont, même aisés
Si, si, si, si
Coeur ils ont, à jamais lésé
Ecoutez-moi, c’est devenu nécessaire
Ouvrez vos coeurs, laissez moi pour une fois faire
De mon âme à la vôtre suis Tendresse
Rien en échange, juste vous savoir heureux
Face à vos sentiments plus jamais honteux
Alors, voulez-vous qu’on essaie
Dites oui, dites oui...
Concluant, verrez cet essai
Regretterez jamais votre grande sagesse
Découvrant le vrai bonheur en cette liesse
Offrant au Monde des torrents de Tendresse
Ferez tout pour que jamais cela ne cesse
Au fond de nos cœurs vous savez que ça presse
Pour que règne l'Amour
Encore, encore, encore
Jusqu'à la fin de nos jours
Fermez les yeux, écoutez vous juste un peu
Qu’importe ce que vous faites, même le lieu
Ouverte, d’âme à âme je vous adresse
Plus beaux des diamants, celui de ma Tendresse...
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 17 mai 2009
07:19 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Ma porte t’est ouverte...
Au creux de la nuit, dans la forêt suis perdue
Marchant à la lueur de la lune, je prie
Ô Dieu, diable guidez moi sur ce froid chemin
Unique envie qu’il me réchauffe les mains
Riez si vous voulez n’est besoin qu’un abri
Sage le serai si mon espoir entendu
Comme une caresse, comme une envie,
Comme le vent, comme le temps, comme la vie,
Comme la mort, comme le soir, comme le jour,
Comme avant, comme toujours, comme l’Amour...
Bougie à la fenêtre, brille sa flamme
Attente d’une venue toujours espérée
Inconnue, tu la veux entrant dans ta maison
Son âme, son coeur, son corps sans plus de raison
Ennui envolé par cet amour désiré
Rêve sa peau où tes mains feront des gammes
Comme une caresse, comme une envie,
Comme le vent, comme le temps, comme la vie,
Comme la mort, comme le soir, comme le jour,
Comme avant, comme toujours, comme l’Amour...
Au loin, une petite lumière m’épit
Coeur en chamade, mes pas se font plus vite
Corps retrouvant l’espoir ne ressens pas la peur
Ouvrant mon âme, suis certaine de ton coeur
Réunir nos corps, on verra pour la suite
Désir de jouir l’un de l’autre aucun répit
Comme une caresse, comme une envie,
Comme le vent, comme le temps, comme la vie,
Comme la mort, comme le soir, comme le jour,
Comme avant, comme toujours, comme l’Amour...
M’aimer tel que je suis, en amant d’une vie
Alto, tes désirs trouveront en moi leur nid
Indicible amour, l’un de l’autre, voir fou
Soit chatte brûlante à tes pieds suis tout doux
Opéra de mon corps tu joueras harmonie
Nobile ton regard m’accueille plein d’envies
Comme une caresse, comme une envie,
Comme le vent, comme le temps, comme la vie,
Comme la mort, comme le soir, comme le jour,
Comme avant, comme toujours, comme l’Amour...
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 16 mai 2009
07:17 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Cythérienne...
......hi, hi, hi....
- S’il vous plait...moins de bruit
......hi, hi, hi....
- Avez-vous fini...j’écris
.....hi, hi, hi....
- Bon, là cela suffit...vous avez gagné...
.....hi, hi, hi...
- Voyez je pose mon crayon...
....hi, hi, hi...
- Je vous écoute que se passe-t-il ?
..................
- Alors...je croyais que vous vouliez me parler ...
..................
- Allez vous amuser dans le reste de la maison...
.........
- On a un secret...
- Vous avez des tas de secrets, ce n’est pas nouveau...
- Un secret que tu ne connais pas...
- C’est bien ainsi !...j’en ai déjà des tas en moi que je dois gérer...
- Oui, mais celui qu’on a est très important, très...
- Raison de plus pour que vous vous taisiez....
- Zino, dis lui
- Non, Ptite Kadmara toi, dit lui
- Ben, voyons...tu te défiles comme d’habitude
- Moi, je me défile...
- Oui !
- On croit rêver...
- Si, dès que cela est sérieux...monsieur Zino fait le sourd d’oreille !
- Même pas vrai, tu es de mauvaise foi...
- Moi ? De mauvaise foi...oh ! Je vais te...
- Tous les deux, ce soir vous me fatiguez...j’ai d’autres choses à faire qu’à vous écouter vous chamailler !
- Bon, alors je le dis...
- Ptite Kadmara, écoute si tu veux je peux lui dire...je me sens capable de le faire
- Tu changes d’avis d’un coup...
- C’est que je sais que tu as raison, suis un...poltron...
- Juste un peu, tu es mon meilleur ami, et...
- Tu m’aimes, je sais...
- Oh ! Tu es pire que ce que je croyais...
- Stop ! Là, je vais vous interdire de venir quand j’écris. Me déranger pour rien !
- Ta faute Zino !
- Pardon...Je me tais, enfin j’essaie, parle Ptite Kadmara
- Le secret qu’on connaît et que toi tu ne connais pas...
- Oui, alors dites le, et laissez moi un peu au calme...
- S’il te plait...écoute moi...c’est pas facile à dire
- C’est vrai ça, moi je ne pourrais pas te le dire, même à toi...
- Zino, tais toi ! Si on ne lui dit pas à elle, alors on ne le dira jamais...
- Vous me faites perdre mon temps...
- C’est un secret qui te concerne...
- Voilà, Ptite Kadmara, qui est bien dit...
- Zino !
- Bon, un secret qui me concerne...c’est bien. Merci, je peux écrire maintenant que vous avez parlé ?
- Mais, c’est pas tout...hein, Ptite Kadmara
- Zino ! Tais toi !
- Elle croit que notre secret est qu’on a un secret qui la concerne...
- Ben, c’est vrai Zino...
- Oui, mais faut lui dire lequel...
- J’y viens...
- Je vous laisse, je vais me faire un thé...après je vous écouterais deux minutes !
.................
- Là, voilà partie...Ptite Kadmara...c’est pas malin
- Quoi, tout est ta faute...
- Ma faute, oh ! Alors tu exagères, là
- Tu ne veux rien dire, mais tu coupes la parole à chaque...
- Moi, coupez la parole...même pas vrai !
- Tu viens de le refaire...
- Comment allons nous faire pour lui dire...
- Nous ? Je vais lui dire ! Si tu fais le moindre bruit...je te boude...au moins mille ans !
- Oups ! Cela commence à faire long mille ans, non ?
- Tais toi, la revoilà...
.................
- Alors, ce secret, ce fameux secret quel est-il ?
- Il faut nous croire, car c’est de la plus haute importance...
- Im...por...tan...ce...oh ! Oui...
- Zino ! Mille ans
- Quoi, vous voulez allez à Milan...pour voir Leïna...pas de souci
- Non...pas Milan...mille ans...Ptite kadmara m’a dit que si je...oups !
- Oui, oups !...J’ai demandé qu’il se taise, sinon je le bouderai mille ans...
- Oh, cela fait beaucoup, non ?
- Je trouve aussi, mais Ptite Kadmara a dit....
- Tu vas te taire oui ou non, Zino !
- C’est moi qui n’avais pas compris, ne te fâche pas après lui...
- Bon, pour cette fois...
- Je t’écoute ma douce et têtue Ptite Kadmara
- Tu n’es pas vraiment de ce monde, là !
- Ah, ah, ah...excuse moi mais si c’est cela ton secret, je le savais...je suis du vôtre !
- Ben, oui, et non...
- Non, un peu oui...mais...oups...j’me tais, pardon Ptite Kadmara
- Zino !
- Oui, et non...cela veut dire quoi au juste, allez je t’écoute...suis intriguée maintenant...
- Pas facile...enfin...tu es une... Cythérienne ! Voilà, c’est dit !
- Oui...bravo, je t’admire ma Ptite Kadmara
- Suis pas Ta Ptite Kadmara...je ne suis pas une chose, je n’appartiens à personne...
- Oui, excuse moi, quand je dis...je disais...ma...c’était par affection
- Tu es pardonné Zino...
- Tu peux dire Mon Zino, moi je veux bien être une chose, si suis la tienne...
- Hi, hi, hi...
- Si Terrienne, je suis plus...qu’une terrienne...
.........
- Non ! Pas Si Terrienne....Tu es une Cythérienne...C...y...t...h...é...r...i...e...n...n...e !
- C’est quoi encore...un nouveau mot de votre invention ?
- Tu es de Vénus !
- Zino ! Le meilleur pour toi, comme toujours...hummm
- De Vénus, rien que cela...vous me permettez de rire, au moins...
- Tu peux rire... rien ne changera pour autant...Tu es ce que tu es !
- J’peux parler, Ptite Kadmara...
- Oui, Zino...je ne sais pas comment lui faire comprendre...suis en panne
- En panne...comme une auto...hi, hi...oups...pardon
- Expliquez-moi, ou aller jouer ailleurs !
- Tu n’es pas de cette planète...pas de la Terre...Tu parles aux fées, tu comprends les malheurs et tu aimes les habitants de nos deux mondes...tu es différente...
- Plein de gens sont comme moi...
- Non ! Hein Zino...qu’il n’y en a pas beaucoup...
- Si vous étiez tant que cela, crois-tu qu’il y aurait des guerres, des enfants malheureux, des gens sans amour, des méchants si fous qu’ils tuent au nom des Dieux...
- Suis pas la seule à qui tout cela rend l’âme triste...
- C’est vrai, il y en a d’autres...eux aussi ne sont pas de cette planète !
- Ils viennent aussi de Vénus, eux aussi ?
- Pas tous, certains...mais pas tous...
- Y en a qui viennent de Ténus !
- De où ?
- Zino ! Pas tout à la fois...
- Alors, c’est où ce Ténus...
- Ptite Kadmara dit lui...juste un peu...
- C’est une autre planète...près de la tienne...en fait...vous êtes amis
- Amis, c’est déjà bien...me sens moins seule, d’un coup !
- Vous êtes sur Terre, pour une raison...
- Zino ! Heureusement que je te dis : pas tout à la fois !
- Quelle raison...vous en avez trop dit...
- Vous êtes sur Terre pour aider les Humains...
- A quoi, les aider à quoi ?
.................
- Alors, j’attends...
- A savoir aimer, s’aimer, aimer l’Autre...
- Tout un travail de fond ! Pour le moment c’est pas gagné !
- Plus que tu ne le crois... Tu as déjà fait un sacré pas...
- Oui, euh... pardon Ptite Kadmara...
- Car pour réaliser ce voeu des Dieux, il faut être au moins deux !
- Je suis deux ?
- Depuis peu...tu connais un autre comme toi...
- Vrai, il apprend en ce moment même sa destinée...
- Oui, Zino...juste là en même temps que toi !
- Un de Vénus ?
- Non...lui il est de Ténus...
- Bon, alors, suis de Vénus, j’ai un allié de Ténus, et nous sommes sur Terre pour que le monde conjugue le verbe Aimer...c’est cela ?
- OUI... !
- OUI... !
- Bon...je vous aime, mais les deux minutes sont passées...si vous voulez bien...pour la suite...on verra plus tard...
.................
- J’me sens mieux d’lui avoir dit
- Parce que c’est toi qui lui as dit...Zino...Tu ne changeras jamais !!
*Pour plus de détails sur ces gens venus d’ailleurs...revenez demain...
Vous connaissez l’adresse...Tendresse♥
La Comtesse Catherine
C.DdeB
copyright, 15 mai 2009
07:15 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14.05.2009
C’est certain...de moi à toi...comme une chanson
L’orage gronde, l’air manque d’oxygène
Sur ma peau je ressens la chaleur de tes mains
Tout devient de toutes les saveurs sans la peur
Rien n’est plus pareil même les vieilles douleurs
Ta peau satin caressant tendrement mes seins
Dieux fermez vos yeux, nous n’aurons aucun sans gène
C’est certain... destin de sa plume l’a écrit
Quel est son dessein... surtout plus de tristes cris
C’est certain... depuis lui, mon coeur est à l’abri
Qui peut me blâmer quand enfin ton coeur souri
Au bord du chemin, cette porte entrouverte
Même Villon en aurait fait une ballade
Point de pendu, même jamais plus d’oraison
Lumière de son chant me fait perdre raison
Chaque mot nait à la vie en son aubade
Mon âme touchée s’abandonne offerte
C’est certain... destin de sa plume l’a écrit
Quel est son dessein... surtout plus de tristes cris
C’est certain... depuis lui, mon coeur est à l’abri
Qui peut me blâmer quand enfin ton coeur souri
L’avenir en demain reprend une valeur
Amants sans l’avoir chercher voulons que jouir
Sur le tableau de la vie, nos corps se peignent
Nos âmes même damnées jamais se plaignent
Féeriques orgasmes à s’évanouir
Toi en moi, nos ardeurs éloignent tout censeur
C’est certain... destin de sa plume l’a écrit
Quel est son dessein... surtout plus de tristes cris
C’est certain... depuis lui, mon coeur est à l’abri
Qui peut me blâmer quand enfin ton coeur souri
C’est certain...
La Comtesse Catherine
C.DdeB
09:07 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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13.05.2009
Dis moi, Toi...
Entité pleine d’énergie, tu sais ma vie
Ma peur, mes remords, mes pleurs, mes envies, mon coeur
Et les doutes de sa présence en mes nuits
Un geste de toi, mon âme serait sans peur
Entité soit vérité devient mon envie
Entité sans corps meurtri, tu sais ma douleur
Corps crispé dans l'ombre, mes larmes vers le ciel
Quand l’amour fuit de peur de souffrir à nouveau
Dis lui, mon âme est douce comme du miel
Entité offre nous une page couleur
Entité amour est vrai, tu sais à mes lèvres
Ses craintes ôtent lui sinon sera trop tard
Qui mieux que toi, sait que le temps court très vite
A son âme qui sait, de peur se fait fuyard
Entité pousse-le à vivre ses fièvres
Entité sincère suis, tu le connais mon coeur
A sa peur de m’aimer, ressens plus d’un tourment
A force vais me détourner de lui : ennui
Attendre sans espoir un jour d’être amants
Entité vieille serait si lui sans ardeur
Entité aide moi, toi qui m’as tant aimé
Tu sais mon besoin, s’il recule irais plus loin
Suis faite d’Amour, point d’être Pénélope
Se joue de moi, de mon âme ni plus ni moins
Entité de sa faute, je souffre d’aimer
La Comtesse Catherine
C.DdeB
15:20 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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