31.03.2009
L'attente...cette angoisse
Quelques minutes, tu seras là...j’aime être là à t’attendre...
Penser à l’instant où je verrai ton regard posé sur moi...
Te regarder t’avancer tel un félin à ma rencontre...
Les battements de mon coeur s’emballent...
Passant ma langue sur mes lèvres, je salive...
Mon corps tout entier se tend...
Une heure, tu seras bientôt là...le temps me semble long...
Préparer un bon thé, le fera venir plus vite...
La vie est belle, je l’aime, il m’aime, me voilà à chanter...
Il sera fatigué, un bain parfumé bien chaud, le détendra
Allumer cheminée, et bougeoirs cette ambiance lui va si bien
En plus ma longue robe au ton chaud est parfaite...
5 heures, tu devrais être bientôt là...le temps est trop long...
Le thé est froid, le jeter, quel gâchis...
Plus envie de chanter, un livre me fera patienter...
Remettre du bois pour entretenir le feu, il aura froid...
Pourquoi ne m’appelles-tu pas...pas de réseau...
Mon coeur se couvre, une sensation désagréable...
10 heures, tu devrais être déjà là...le temps s’est perdu...
J’ai froid, toute lovée sur le sofa dans ton pull irlandais...
Même le livre m’agace, tout me glace...
Le feu résiste tant qu’il peut, chacun sa croix mon vieux...
Il a du oublier son portable quelque part...
Des doutes affluent à vitesse grand V...
Une nuit, tu aurais du être là...le temps s’est arrêté...
Plus rien de compte que cette attente stérile...
Même le sommeil m’oublie, j’aurai eu moins mal...
Le feu est mort tout pareil à mon âme...
Il ne viendra plus, tout est fichu...
Mon coeur cesse de battre, pourquoi continuer.
Le lendemain, dans le journal page "faits divers"...
Accident sur la Nationale 76, hier soir un mort...
Ce matin dans sa maison, les voisins ont retrouvé
Une jeune femme les veines tranchées...
Après constat l’homme rentrait chez lui...
Elle a laissé un mot écrit avec son sang : "Pourquoi ?"
La Comtesse Catherine
C.DdeB
21:51 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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Etats d'Âmes...
En ouvrant la porte pourtant le vent câlin
Caresse mon visage comme ton souffle
Mon coeur se sentait triste d’être en manque
De toute la nuit point de signe de ta main
Au début les doutes sont obligés d’être...
Suis au jour levant, nue mais sans indécence
Un vent coquin comme tes doigts fouillant mon corps
M’offrant aux caresses des Dieux suis si femme
Insensé ce vent et toi êtes en accord
Pour me rendre de nouveau tout feu tout flamme...
Mais les convenances ont perdu tous leurs droits
Dès que mon corps rendu n’est plus vraiment le mien
Mes yeux de peur d’être effrayés se ferment
Comme si ce voile pouvait suffire
Me cachant en me rendant si innocente...
Sensuels râles entre le vent ton envoyé
Et, moi une femme vouée aux non-sens des sens
Plus qu’un corps entrant dans l’abîme du plaisir
Consentante ne voulant ne plus en sortir
Nous unis à notre mère nourricière...
Divine folie du corps à corps sans décor
Union, aucune opinion silence d’or
Duel au petit matin on rend les armes
Pas de blessé, de mal aimé tout sans drame
Ce jour, à mon Âme, est à jamais câlin....
La Comtesse Catherine
C.DdeB
12:37 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Je...Jeu amoureux
Je, tu, il, nous...
Je veux renaître au creux de toi
Tu m’offres plus que tu ne crois
Il arrivera ce qui arrivera
Nous aimons l’Amour au-dessus des lois
Vous, passez ! Vous ne comprendriez pas !
Ils sont si doux les moments sous ses doigts...
Toi, Être sans âge...
Ta chaleur m’excite
Ton corps frémit
Moi sauvage, en nage
Me voilà, j’existe !
Ma vie s’embellit...
Je suis vivante dans mon rôle d’amante
Tu me prends amoureux au creux de mes voeux
Elle te crie son manque, mon âme démente
Nous réveillant à l’aube repus, heureux
Vous jugez ! Jaloux que vous êtes !
Elles s’attirent tant, pire que deux aimants...
Toi en moi
Moi envie de toi
Toi devenu Roi
Moi te voulant, toi
Toi et Moi
Moi et Toi
Toi, toi en moi
Moi, moi en croix....
La Comtesse Catherine
C.DdeB
08:49 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Mon air...
C’est dans l’air, t’es mon air...
S’enivrer de toi au fond de mes draps
Sentir ta peau collée contre la mienne
Humer ton odeur au moment magique
S’imprégner avant de redescendre
Ton parfum dans mon imago
Ta sève me fait rêver
S’entêter à me perdre
Respirer avant d’expirer
Inhaler l’odeur de ton corps
Haleter sous ton joug
Ton nectar délice de mes nuits
Ta saveur laissée sur mes lèvres
Panteler au creux de tes bras
Souffler pour ne pas disparaître
S’essouffler à crier mon plaisir
Suffoquer à tant t’aimer
Toi comme oxygène
Tout juste ce qu’il me faut...
La Comtesse Catherine
C.DdeB
00:47 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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30.03.2009
Bien à vous...
Madame, "dont on ne doit pas prononcer le nom"
De mes mots, offerte cette ode...à vous
Oh, toi...Grande faucheuse... de renom
Des frissons glacent mon cou !
Peu ose prononcer ton nom
Peur que tu arrives d’un coup
Vêtue de ton célèbre costume.
Juste entre nous,
Il ne t’avantage en rien...
Ton look n’est plus dans le coup
La couleur, passe encore
Le noir sait être seyant.
Mais tes accessoires !
Faute de goût,
C’est laid et d’un voyant...
Une question me taraude
Madame ou mademoiselle ?
Madame pour ton âge...
Ou suite à fâcheux mariage ?
Sinon Mademoiselle...
Tu aurais perdu tes "elle" ?
Scoop, tu aurais donc... aimée...
A revoir aussi ta méthode
Change celui qui s’occupe du tri
Il me prend bien trop d’amis...
Quand notre rencontre sera
N’oublie pas de me clore la bouche...
Sinon regrets de tes visites, tu auras.
Même plus peur de toi
Banale, tu ne fais plus Loi...
Car vois-tu
ce qui m’ennuie
n’est pas de mourir
mais de ne plus vivre...
Bien à vous madame
ou mademoiselle
La mort !
La Comtesse Catherine
C.DdeB
22:52 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Pour toi, mon ami...
Cigarette...en deux bouffées...
Amourette au début maintenant la Maîtresse
Marionnette insidieuse te voilà Traîtresse
Devinette qu’elle est ma faiblesse ?
Escarpolette m’emporte vers l’Ivresse
Marionnette devenue en ton nom Prêtresse
Joliette, tu me grises Diablesse
Estafette, rends-moi mes lettres de Noblesse
Cigarette profitant de la détresse
Allumette, une à une construite Forteresse
Catherinette entends-moi, ma Comtesse...
" - Je sais, je comprends mon bel ami...
Ai mené le même combat...
Serai là pour te tenir la main...
J’ai gagné, alors à Toi ! "
C igarette se nourrissant de la Détresse
I vette devant toi, j’ai perdu la Sagesse
G uinguette bondée en ton nom Prêtresse
A mourette au début maintenant Maîtresse
R isettes rien vu venir en toi la Traîtresse
E ntourloupette, tu me grises Diablesse
T ouchette doucement tu t’es fait Forteresse
T rompette tu m’as eu par Faiblesse
E stafette délivre-moi avec Noblesse
S uffragette confiant en toi, ma Comtesse.
La Comtesse Catherine
C.DdeB
14:47 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Mon corps à ton corps...
Mon corps n’en peut plus...
Révélé, entêté, envoûté
Prends-moi, là sans attendre
Je me rends, mon corps impose
Dans peu de temps, il explose
Tu n’entends pas sa plainte...
Alerte non respectée, ni écoutée
Mettre en danger tous nos secrets
Réveillons le monde entier
Plus rien de compte que mes sens.
Tu es devenu son peintre...
Colère, chimère, émeutière
Dans son sillage, plus qu’envie
L’ennui y est banni
Infiniment sensuel au firmament.
Tu es seul à en disposer...
Haletante de ton souffle
Chaleur de tes baisers espérée
Vibration de corps demandée
Saveur de ta liqueur quémandée
Tu le tiens au creux du tien...
Insolente, imprudente, luminescente
Corps à corps au décor sans remords
Dieux, déesses ferment les yeux
Rien ne peut stopper cette ascension
Tu, je, ni toi, ni moi, plus que Nous !
Désir du plaisir à l’état pur sans limite
Bouche honorant ma couche par touches
Sueurs des ébats au goût de nectar
Retrouvés, reconnus aucun retard
Tu es, je suis, l’osmose est apothéose !
La Comtesse Catherine
C.DdeB
10:40 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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29.03.2009
Pourquoi...
Pourquoi tu ris
Dis-moi pour quoi, pour qui
Allez, sois gentille
J’ai dit une ânerie ?
Tu en pleures, cela doit être drôle...
Tu ne veux pas...laisse, tant pis.
Pourquoi tu ris
Pas très poli
Ni vraiment joli
La table n’est pas mise...
Tu viens du lit ?
Arrête de rire
Pense à tes rides !
Et puis continues, tant pis.
Pourquoi tu ris
On dirait une souris
Au moins cela te nourri
Y a rien à manger...
T’as l’air abruti !
Je pensais que tu avais mûri.
Hors de ma vue, tu m’ennuies.
Tu peux rire, j’m’en fiche
Désormais, suis aguerri
Garde ton idiot sourire
Assorti à ton air ahuri !
Maintenant, tu peux me le dire
Pourquoi tu ris ?
J’t’ai jamais vu ainsi...
C’est quoi ces valises...
Tu pars, en vacances ?
Chez ta mère
T’as même pas de copine...
Là, c’est moi qui vais rire.
Pour des mois avec tout cela...
Pourquoi ce départ...
T’es pas heureuse avec moi !
Alors, tu dis que...
Pourquoi tu ris ?
C’est...Ah!...Oh!
Parce que tu me quittes !
La Comtesse Catherine
C.DdeB
23:44 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Pas encore...
Je ne veux pas mourir
Sans avoir tout vécu
Soleil sur tes dunes
Me donnant à rêver
Frissons à ma peau nue
Ton regard lagune
Mon nid à toi offert.
Je ne veux pas mourir
Sans connaître ton cri
Sous mes lèvres en feu
Te rendant fou de moi
Sachant que d’ici peu
Disparues les saisons
Plus rien que l’oraison
Je ne veux pas mourir
Sans voir en toi l’Amour
Surgir, hurlant toujours
En haut du mont Atlas
A perdre haleine
Implorer le divin
Du temps pour nous aimer
Je ne veux pas mourir
Sans connaître tes nuits
Où nos deux jouissances
Jamais disparaîtront
Nos corps à l’unisson
De deux deviendrons Un
Unis à l’univers
Je ne veux pas mourir
Pas maintenant, vraiment
Soif du vent chaud du sud
Abreuver mon âme
Incruster en toi : Moi
Voir par tes yeux ton ciel
Sentir en moi ta sève...
Je veux bien mourir
A l’aube sur la mer
Bercée par les embruns
Ta main dans la mienne
Je sais, là point de peur
Lovée dans ton amour
Jusqu’au dernier instant
Je sentirais Ta Vie...
La mort me prendra
Nous n’aurons plus de droit...
Pas de pleurs mon Amour
Gouttes de pluie sur toi
De mon âme sans joie
Caressant ton amour
Je t’attendrai là-bas...
La Comtesse Catherine
C.DdeB
17:43 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Ode à l'Amour...
Entends-moi
Cri d’Amour
Envie de toi
Sans détour
Réel tournoi
Sans retour
Moi sous toi
C’est notre tour
Libères-toi
Ne fais pas le sourd
Donnes-toi
Un seul mot : POUR
Rentre en moi
Magie, nous entoure
Nos essences savoures
Nous voilà hors la loi
Plus aucun recours
Notre Dieu et maître : AMOUR !
La Comtesse Catherine
C.DdeB
14:47 Publié dans Poèsies, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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